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CLASSES DANSE

La séance commence : sur une musique douce en filigrane, les enfants apprennent à occuper l’espace. Le travail sur les différents appuis, l’ancrage de l’arbre de la vie dans le sol est évoqué : « le corps tout entier doit laisser une empreinte dans le sable virtuel que représente le sol » explique avec clarté Serge Ambert aux 24 enfants présents.

Puis vient le temps du dialogue des corps où chacun doit laisser l’autre s’exprimer : l’écouter puis répondre toujours avec ce lien du regard de l’un pour l’autre qui unit les partenaires entre eux. Les enfants semblent très libres malgré les consignes précises. La rigueur, le respect de l’autre, l’écoute, le dialogue, autant de notions essentielles véhiculées par le média de la danse…

« La Compagnie du Sillage à l’école Jacqueline Auriol – Serge Ambert danse avec les p’tits loups » - La Provence – 18/2/2004


Les séances sont dignes des professionnels et l’attention est extrême. La magie opère d’autant plus que les élèves « voient des danseurs pour de vrai et ils en croient à peine leurs yeux ». […] Quand l’art ne se cantonne pas à la scène d’un théâtre, à la « starisation des professionnels », il élargit son champ d’action, et de spectateur, chacun peut devenir acteur. Pour améliorer son quotidien.

Jacques Fargearel n’entend pas se substituer aux instituteurs mais apporter une complémentarité à leur enseignement« Notre positionnement est artistique, les compétences pédagogiques des danseurs leur permettent de transmettre. Nous sommes des passeurs, en liant des approches différentes des gestes ». Passeurs du sensible, élément qui n’entre pas forcément en compte dans les exercices d’expression corporelle ou de gymnastique inscrits au programme. Le chorégraphe ajoute : « Nous venons nourrir les éclairages des enseignants qui ne peuvent pas toujours traduire cette sensibilité dans une pratique artistique. D’ailleurs, ils redécouvrent leurs élèves. »

« Danser, un projet pédagogique », Michelle Colonna – La Provence – 19/2/2004


Deux classes de Saint-Sernin-du-Bois, et de Sud Michelet du Creusot ont, pendant huit heures, travaillé sur « la matière à danser ». « C’est un travail autour de l’exploration, le rapport au mouvement, lui donner du sens. » Et le chorégraphe Jacques Fargearel, qui retrouvait là quelques sensations de son métier d’enseignant, a, en effet, imprimé un souffle à ces élèves de primaires, notamment en les plongeant dans son propre univers poétique.« On n’est jamais réellement déconnecté d’un rapport avec l’œuvre. On n’est pas là pour suppléer l’enseignant dans une activité. Il y a une continuité avec le spectacle, mais aussi un regard croisé avec l’enseignant. »

[…] Le travail de Jacques Fargearel est particulièrement apprécié par Anne Mallet, institutrice à Sud Michelet. « C’est très enrichissant pour les enfants, mais également pour les instituteurs et les parents (qui peuvent assister à certaines séances). Il donne énormément de liberté aux élèves, il les lance sur des pistes de travail avec le corps et l’imaginaire tout en les laissant évoluer à leur rythme et avec leur sensibilité ».

« Assis au bord du monde… entre enseignement et danses », P.H. – Le journal de Saône et Loire – 27/3/2004


 

STAGES PARENTS/ENFANTS

Le week-end dernier ce sont onze adultes qui sont venus participer à un stage avec leurs enfants, neveux, nièces et même petits enfants. Dans la continuité du spectacle de ce soir, Assis au bord du monde, qui évoque l’équilibre et le déséquilibre que génèrent les relations père, mère et enfant. Il s’agissait là de partager ensemble un espace. « C’est une continuité artistique, confirme Jacques Fargearel, avec un travail sur la relation adultes et enfants, la force et la fragilité ». Un moment intense pour certains parents qui ont découvert un autre mode de communication avec leurs jeunes enfants.

« Assis au bord du monde… entre enseignement et danses », P.H. – Le journal de Saône et Loire – 27/3/2004


Ce que Jacques Fargearel propose au cours de cette rencontre n’est pas un cours de danse mais plutôt une exploration de l’échange qui peut naître à travers des mouvements, des appuis, des équilibres, des déplacements dans un espace. « Ce sont des propositions qui font appel aux fondamentaux de la danse, explique Jacques Fargearel, des matières à danser telles que des rapports de fragilité ou de force. Je cherche à mettre en relief la part du sensible » S’appuyant sur le lien du regard, sur la perception du souffle, mères et filles ont donc partagé des échanges fondés non sur la parole mais sur la perception du sensible de l’autre. « Il se passe parfois des choses très fortes, mais elles ne m’appartiennent plus » ajoute-t-il.

« Parents et enfants réunis pour une même danse » - Presse Océan – 28/4/2004


Sous un tempo aux rythmes andalous, les huit duos parent-enfant bougent ensemble consciencieusement. Attentifs aux conseils de Jacques Fargearel, ils reproduisent les chorégraphies de danse apprises la veille dans le but « de faire quelque chose ensemble ».

Une maman témoigne : « Je me suis inscrite car ma fille aime la danse. C’était l’occasion pour moi de partager un moment de complicité avec elle et de la voir bouger naturellement ».

Clément, sept ans, est venu, quant à lui, accompagné de son papa. « J’ai appris à me désarticuler mais aussi à faire des pas de danse, c’est trop bien ! ».

« Cela fait plus de 15 ans que je travaille sur la relation adultes enfants et la filiation générationnelle, d’où ce stage parents-enfants », explique Jacques Fargearel.

« Parents et Enfants ont dansé ensemble tout un week-end » - La Provence (Martigues /Istres)


 

RENCONTRES AUTOUR D'UN SPECTACLE

Autre moment heureux en matinée alors que j’ai assisté à l’avant-dernière de Félix, un spectacle de dansé présenté aux enfants de 8 ans et plus.

Ici la surprise étant dans la salle, comme c’est souvent le cas quand on a affaire à de jeunes spectateurs […]. Le chorégraphe Jacques Fargearel était sur scène avec ses danseurs pour répondre aux enfants. Son doigté et l’intelligence de ses réponses – c’est aussi un directeur d’école primaire en France – ont fait de l’évènement une réussite fort touchante. Tellement qu’elles s’est terminée avec cinq petits spectateurs sur scène qui expérimentaient la pose, le poids et la portée en s’abandonnant aux danseurs de la Compagnie du Sillage aux accents de la musique du spectacle et des éclairages qui l’enrobaient. Encore, s’il vous plait…

« Les enfants invités à s’exprimer », Michel Bélair – Le Devoir – 29/5/1996
Discussion post-représentation autour de Félix


Les enfants avaient déjà approché les danseurs professionnels la veille au cours d’une séance de travail. Ils les ont découverts sur scène à travers ce trio pour un homme, une femme et une petite fille. A l’issue du spectacle, ils ont encore eu un moment d’échange avec les artistes et ont pu ainsi communiquer leurs compréhensions et leurs ressentis avec eux. Certains s’exprimaient avec timidité, d’autres avec assurance, mais c’était surtout une fascination générale qui se lisait dans leurs regards.

Un grand moment pour tous et peut-être l’éveil d’une vocation pour quelques-uns.

Presse Océan – 13/5/2004
Discussion post-représentation autour d’Assis au bord du monde


Un samedi de mai, sous un soleil splendide. Ils sont venus, avec leurs enseignants, faire découvrir à leurs parents l’univers de ce drôle d’artiste qui construit des sculptures qu’on ne voit nulle part ailleurs mais où l’on peut se promener comme dans la vraie vie.

Il y a des lignes, des vagues, des creux, des bosses, on perd un peu ses repères, cela donne envie de danser. C’est justement ce que leur a proposé la compagnie du Sillage cette année. Le projet imaginé par Madelin Robin avec deux enseignantes d’une zone d’éducation prioritaire à Champigny, Florence Marchal de l’école maternelle Salomon E, et Alexia Mornagui du collège Elsa Triolet, a permis à ces élèves de quartier populaire d’approcher de manière ludique, par le mouvement, l’œuvre d’un des plus grands artistes du XXe siècle.

Le chorégraphe orlysien Jacques Fargearel s’est saisi de ce rapprochement inédit d’un collège et d’une maternelle pour explorer le rapport « grand frère / petit frère », et poursuivre son travail sur le bal en invitant les parents à rejoindre les enfants pour une danse finale. Une expo « à la manière de Dubuffet » et un livret guide de la closerie Falbala, réalisés par les élèves, sont venus compléter le tableau. Un projet tout à fait étonnant, à la rencontre de plusieurs cultures, et auquel le Conseil général a tenu à apporter son aide.

« L’Art pour et avec les enfants : une entrée en dansant », F. Desverines - Le magazine du Conseil Général n°281 – juillet/aout 2011
PROJET OSC’ART – sensibilisation autour du duo hip hop Ces Deux-là ! dans le cadre de la diffusion de la pièce au théâtre G. Philipe de Champigny.

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