French (Fr)English (United Kingdom)

Evocation orangée. Deux enfants côtoient deux adultes. Ils dansent l’apprentissage, le jeu, l’indépendance aussi de leurs mondes respectifs. Leurs corps dialoguent et rapidement s’efface la différence. Félix de Jacques Fargearel réussit cette symbiose, cette union par le mouvement de l’adulte et de l’enfant.

Martin C. - Les saisons de la danse – 1995


C’est un véritable moment de grâce que cette pièce courte qui joue de la relation de l’enfant à l’homme et de l’homme à l’enfant, parfois ludique, fragile, sérieuse ou tendre.

La Marseillaise - 19/7/1995


Il fallait voir, à l’Agora de la danse, le public d’enfants venus d’écoles de tous les milieux se laisser subjuguer par la beauté de Félix, une chorégraphie signée Jacques Fargearel, où évoluent deux garçons de leur âge aux côtés de deux danseurs professionnels. Un spectacle magnifique mais hautement métaphorique, où l’on évoque les relations père-fils.

Marie-Claude Fortin - Voir - du 30 mai au 5 juin 1996


Il est possible de diriger des enfants de façon convaincante, comme dans Félix, superbe spectacle de danse de la Compagnie du Sillage, de France. Deux hommes et deux garçons explorent les relations homme-enfant avec brio, imagination et fraîcheur. Un concept audacieux, au plaisir communicatif.

Raymond Bertin - Hebdomadaire du Plateau Royal (Montréal) – 4/6/1996


Dans un univers ocre habillé de deux panneaux de tissus orange et d’une butte d’herbe verte, hommes et petits d’hommes se côtoient. Elans, appels, gestes, parcours. Portés et appuis. Les corps adultes jouent avec les corps légers, d’une si fine charpente, d’une apparence si fragile. Auprès des deux hommes, les deux garçons tracent des figures. Et on pense à Michaux évoquant ces petits d’hommes riches de ne pas encore savoir, denses de tout ce qui leur échappe, étoffés par l’encore indéchiffré. Au fil du temps, le corps gracile semble s’affermir tandis que le corps expérimenté lui renoue avec une simplicité des origines. Evènement des correspondances, rapprochement, ressemblances entre les uns et les autres. Et quelque chose d’essentiel semble ici touché, trouvé et retrouvé.

Chloé Hunzinger - Dernières nouvelles d’Alsace – 18/12/1996


Je ne suis pas une adepte de la danse. D’habitude, cela m’ennuie, ou pis, cela m’agace. Pourtant, ce Félix m’a littéralement envoûtée. Sans doute la présence des enfants sur scène y est-elle pour quelque chose. Deux hommes et deux gamins évoluent dans un espace presque entièrement dénudé. Juste des corps et les mouvements de ces corps, grands et petits, suffisent à nous révéler de manière touchante les multiples facettes de l’univers masculin. Une tendresse particulière émane de ces petits bonshommes chargés d’incarner la naïveté aussi bien que la profondeur inhérentes à leur âge. Mais c’est résolument dans leurs rapports avec les adultes qu’ils expriment le plus d’émotions.

Lynda Borgoyne


Ce qu’il faudra retenir c’est la volonté incessante, c’est aussi sa force, que possède la danse pour exprimer toute relation humaine qu’elle soit forte, fragile conflictuelle ou ludique.

Valérie Bisson - Hebdoscope - du 19 au 25 juin 1996


Nous contacter
Compagnie du Sillage
Jacques Fargearel
1 place du 8 mai 1945, 94310 Orly
tel : 09 82 48 42 04
port : 07 62 77 24 22

Informations légales
Compagnie du Sillage Jacques Fargearel
SIRET : 380 381 152 000 20
APE : 9001 Z
Suivez-nous !